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 [E.C] Love on fire

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Billette
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MessageSujet: [E.C] Love on fire   Mer 27 Juil - 20:16

Love on Fire



Voici un petit TS de deux parties avec une scène bonus ! (donc trois partie en fait) ! Bonne lecture Smile


Partie 1 :

La sirène d'un camion de pompier retentissait bruyamment dans les rues de Berlin. A l'intérieur de ce camion, un jeune homme était concentré, prêt à se dévouer pour la personne qu'il allait aider.

Rapidement, l'équipe de secouristes se retrouva sur les lieux où une personne inconsciente gisait sur le sol. Tom se précipita sur la victime donnant des ordres à ses coéquipiers.

— Madame vous m'entendez ? Si vous m'entendez, serrez moi les mains, clignez des yeux, fit calmement Tom.

Aucune réaction venant de cette pauvre dame, le blond se pencha et essaya de percevoir une respiration.

— Elle ne respire plus, Matt va chercher le matériel dans l'ambulance.
— Tout de suite, chef.

Il chercha son pouls, tout d'abord sur son poignet puis à son cou mais ne sentant rien, il aboya des ordres aux secouristes.

— Appelez le SAMU, elle est en arrêt cardio-respiratoire !

Il se retourna et demanda à Gustav de venir près de lui. Il eut une petite pensée pour son androgyne et pria pour que ce soit son équipe de garde. Ainsi il pourrait le voir.

— Donne lui de l'oxygène, je commence le massage.

Après avoir découpé tous ses vêtements, Tom commença le massage cardiaque.

— Un, deux, trois, quatre, cinq...

Deux minutes passèrent, et les pompiers étaient toujours en train d'essayer de réanimer cette dame d'âge mûre. Lorsque le SAMU arriva sur place, Tom et son équipe laissèrent la place aux autres secouristes.

Tom se releva, essoufflé, et regarda Bill s'occupait à son tour de la cette dame. Son visage était doux malgré toute la concentration, ses mains étaient fines, presque féminines, mais pourtant elle agissait avec souplesse et fermeté. Tout ces petits détails qui rendait Bill sexy.

— Ca fait trente cinq minutes et elle n'est toujours pas revenu, dit un jeune secouriste.
— Ouais, c'est bon. On arrête. Il est quel heure ?

Tom regarda directement sa montre et rougit légèrement en regardant à nouveau le brun.

— Quinze heures vingt et une.
— Ok, l'heure du décès est fixée. Faut qu'on emmène le corps.

Le blond regarda Bill se relever avec sensualité, il détourna le regard quand celui-ci remarqua qu'il était observé. Il lui fit un sourire timide puis se retourna pour monter dans le camion.

— Vous passez à la caserne boire un café ? dit Gustav aux gars du SAMU.
— Ouais, dès qu'on rentre alors !

Tom bénit intérieurement Gustav pour avoir fait cette demande. Il allait revoir Bill, en espérant qu'aucune intervention ne viendrait les déranger. Il aimait bien sa présence, il le trouvait mignon et il avait vraiment l'air sympathique.

En fait, il ne lui avait jamais vraiment parlé, trop timide pour engager la conversation. De plus, il se ridiculiserait à bégayer devant lui, et peut-être que le brun aimait les femmes. Raison de plus pour ne rien faire.


[...]


Tom était en train de prendre sa douche quand Bill et toute son équipe arrivèrent à la caserne. Il se prépara alors en quatrième vitesse et les rejoignit. Le brun était assis dans le canapé situé dans le foyer de la caserne.

Tom rougit en même temps que Bill quand il arriva et que leurs regards se croisèrent. Ne sachant pas quoi faire, et se sentant comme un gros boulet de la vie, il se dirigea vers la cafetière et s'occupa du café.

— Hey, au fait, les gars ! On a entendu parlé de l'intervention qui a failli mal tournée, c'était votre équipe ? demanda Jean, un gars de l'équipe de Bill.
— Avec l'autre taré et son flingue ?
— Ouais !

Matt se leva tout fier pour commencer à raconter leur périple.

— Ouais, c'était nous ! On était avec Tom et donc avec l'ambulance on arrive à l'adresse indiquée, on allait pour une femme battue. Tom sonne, et bam, le mec sort avec un fusil de chasse et le pointe sur lui !

Le cœur de Bill palpita et celui-ci se dit que leurs métiers étaient vraiment dangereux parfois, son blond aurait pu perdre la vie dans cette intervention.

— On s'est chié dessus quand même, les flics étaient pas là et le gars nous menaçait. On a du partir en courant et démarrer en trombe ! Le gars a tiré dans le camion quand même. C'était chaud.
— Vous y êtes retournés ?
— Seulement quand les flics ont emmené le gars ! On a pu soigner la femme, mais elle était dans un sale état.

Le blond arriva avec un plateau garni de tasses de café, de la cafetière et de gâteaux. Il servit tout le monde et évita de regarder Bill. Les discussions fusaient dans tous les sens, et le brouhaha continua jusqu'à la fin de gardes des deux équipes, c'est-à-dire à dix-sept heures.

Bill et son équipe repartirent dans leur bâtiment pour se changer et rentrer enfin chez eux après ses vingt-quatre heures de garde.

— Alors mon homosexuel préféré, je t'ai bien vu rougir quand tu as vu Bill, non ? rigola Georg.

Tom se figea et regarda son ami. Il se contrôla pour éviter de s'empourprer et respira calmement pour réussir à parler.

— Le café te monte à la tête, Georg.
— Han Tom, assume ! Et puis Bill est pas si mal, si j'étais gay, je me le ferai sûrement.

Le blond soupira d'exaspération et leva les yeux au ciel, rassemblant ses affaires.

— Je ne m'étendrais pas sur tes conneries.
— C'est dingue comment tu es réservé ! Je trouve ça chou, si j'étais gay, ça me ferait craquer. Encore un peu et on pourrait croire que t'es coincé.

Georg se prit une serviette en pleine figure et rigola face aux jurons de son ami, qui malgré tout restait son chef. Il décida de le laisser seul et de s'en aller sous la douche.

Tom partit rapidement, la tête basse de s'être fait découvert. Et ça lui faisait quoi à Georg, s'il était timide ? C'était dans sa nature, c'est tout.

Il se dirigea vers le parking et tomba nez à nez avec Bill. Son cœur loupa un battement en le voyant penché vers l'avant, son fessier face à lui. Il se perdit dans la contemplation de ses fesses, joliment musclées et son esprit divagua.

Le blond se reprit quand il entendit Bill toussoter et releva brusquement la tête pour planter son regard dans le sien. Il s'empourpra et se précipita vers sa voiture après avoir lancé un faible « salut » au brun.

Bill regarda le blond partir et rougit à la pensée que Tom était en train de le mater. Il aurait aimé lui parlé un peu mais il n'avait pas le courage pour ça.

Il était capable d'affronter du sang coulant à flot, de sauver des vies, et plein d'autres choses encore, mais pas d'aller adresser la parole à l'homme qui l'attirait.

Il finit par s'en aller lui aussi et rentra chez lui. Une fois dans le hall d'entrée, il vit que sa mère l'attendait, il soupira. Il était épuisé et il allait devoir supporter sa mère toute la soirée.

— Bonjour mon Billy, je t'ai rapporté à manger. Allez dépêche toi d'ouvrir pour ne pas laisser ta pauvre mère enfermée dehors.

Le brun ne répondit rien et fit entrer sa mère chez lui. C'était pareil tous les vendredis. Chaque fois, elle venait rendre visite à « son petit garçon chéri ».

— Comment vas-tu maman ?

Sa mère se débarrassa de son manteau et le rangea comme à son habitude avant de commencer à raconter les ragots de la ville. Bill l'écouta distraitement, son esprit dirigé vers le blond.

Tom quant à lui était rentré chez lui et fut accueilli par sa petite sœur Alena. Elle était huit ans plus jeune et il avait accepté sa garde à la mort de leurs parents. Il l'aimait vraiment cette adolescence malgré ses petits caprices.

— Bonjour ma puce, fit-il avant de venir lui embrasser le front.
— 'jour Tomi.

Alena le laissa s'installer près d'elle et se blottit contre son torse. Elle avait toujours été plutôt proche de son frère et aimait lui faire des câlins.

— Comment s'est passé ta journée ? demanda-t-elle une fois sa série télé finie.

Tom soupira et lui expliqua qu'il n'avait pas réussi à sauver la vie d'une femme et malgré ses cinq ans d'expériences, ça lui brisait toujours autant le cœur.

— Comment vont Ge' et Gus ?

Le blond sourit et caressa les long cheveux dorés de sa petite sœur. Il ne savait pas pourquoi, mais Alena adorait Georg et Gustav et les considérait comme ses propres oncles. C'est d'ailleurs pour ça qu'elle passait beaucoup de temps à la caserne lors des gardes de Tom.

— Très bien, ils te font le bonjour et attendent ta prochaine visite avec impatience !
— J'irai avec toi dimanche puisque Julian a annulé, rajouta-t-elle.

Tom acquiesça et resta silencieux, profitant du silence pour se reposer. Il était fatigué de sa journée. Sa caserne était composé de quatre équipes d'une dizaine de sapeurs pompiers. Chaque équipe travaillait vingt quatre heures de suite, avant d'avoir un repos de soixante douze heures et ils reprenaient ainsi de suite.

Pour le SAMU, les gardes fonctionnaient un peu de la même façon et par chance pour Tom, et aussi pour Bill, ils avaient généralement leurs gardes en même temps et donc se croisaient très souvent sur les interventions et à la sortie des gardes.

C'est comme ça qu'ils avaient craqués l'un sur l'autre en se rencontrant.

— Alors, tu as vu Bill aujourd'hui ?

Tom rougit en regardant sa sœur. Il grogna, regrettant de lui avoir raconté tout ce qu'il ressentait pour Bill et se leva pour aller dans la cuisine. Celle-ci le rejoignit en souriant.

— Ahhh je m'en doutais, tu l'as vu. Comment ça s'est passé ? Vous avez discuté ensemble ? Vous avez fait quoi ?
— Tu sais que tu poses autant de questions insupportable qu'un arbre a de feuilles ?

Alena rigola et s'assit devant son frère prête à écouter ses récits. Passant beaucoup de temps à la caserne, elle avait rencontré Bill, et avait donc remarqué l'attirance mutuelle qu'avait les deux jeunes hommes.

C'était génial, sauf qu'ils ne faisaient rien pour se parler et apprendre à se connaître. Ils étaient tous les deux aussi timides et coincés que l'autre.

D'ailleurs, beaucoup de gens peinaient à croire qu'elle était la sœur de Tom, malgré les quelques ressemblances physique. Ils avaient un caractère totalement opposé. Tom était calme, timide et plutôt simple, alors qu'elle était extravertie, joyeuse et nerveuse.

— Après l'intervention, ils sont venu boire un verre à la caserne et c'est tout.

La jeune fille soupira. Son grand frère la désespérait.

— Tu te rends compte que tu as vingt quatre ans, t'approches de la cinquantaine mon vieux et c'est moi, ton adolescent petite sœur de seize ans qui doit s'occuper de ta vie amoureuse ?! s'exclama-t-elle.
— Je ne t'ai jamais demandé de faire ça et je ne le veux surtout pas ! bougonna le pompier.

Alena sourit. Elle aimait provoquer son frère et le regarda avec une légère lueur diabolique dans les yeux. Elle avait une idée en tête et elle était impatiente de la mettre en œuvre.

— Manquerait plus que tu me dises que tu es puceau et on peut échanger nos rôles ! lâcha Alena.
— Tu as déjà eu des rapports sexuels ? s'effraya Tom.

Elle leva la main pour l'arrêter et soupira.

— On parle de toi mon coco, pas de moi !
— Tu me parles autrement Alena, et n'exagère pas non plus ! J'suis pas un imbécile...
— Oh, ça aurait été si romantique ! Tom Kaulitz s'offre corps et âme à son unique et grand amour Bill !

Dès la fin de sa phrase, elle se mit à courir pour échapper à son frère. Tom essaya de l'attraper afin de se venger de ses moqueries. Il finit par y arriver et la chatouilla jusqu'à ce qu'elle le supplia d'arrêter.



[...]


Le dimanche arriva bien rapidement aux yeux de Tom qui redoutait un mauvais coup venant de sa petite sœur. Il se leva difficilement en soupirant et se prépara, enfilant son uniforme avec fierté après avoir pris sa douche.

Quand il arriva dans la cuisine, Alena préparait le petit déjeuné et il sourit avant de venir lui embrassé le front. Sa petite sœur était vraiment adorable quand elle le voulait.

Ils mangèrent tout en discutant joyeusement de la journée qui s'annonçait et puis partirent ensemble au centre de secours.

Une fois arrivés, Alena couru se jeter dans les bras de Georg et Gustav, leur faisant un gros câlin, alors que Tom alla mettre ses affaires dans son casier. Il régla quelques petites choses, ne se préoccupant plus de sa sœur, qui savait très bien se débrouiller toute seule.

Alena avait prit Georg et Gustav à part et discuta tranquillement avec eux avant d'aborder le sujet Bill et Tom. C'était leur secret à tous les trois. Ils avaient tout d'abord remarqués les petits sourires et les petits regards échangés entre les deux protagonistes. Ils s'étaient réjouit pour eux, mais cela faisait bien huit mois que c'était comme ça et aucun des deux n'avait fait le premier pas.

Alors Alena avait décidé de prendre en main la vie amoureuse de son grand frère qui était trop timide pour faire avancer les choses. Pourtant, on voyait clairement que les deux hommes s'attiraient mutuellement.

— Donc Gustav, tu vas au SAMU, voir si l'équipe est là, et dans ce cas, tu les fais venir. Quand ils seront là, Georg, tu va voir n'importe quel gars de l'équipe et tu t'arranges avec pour le plan, Gustav tu t'occupes de Tom et moi de Bill ! déclara Alena.

Georg et Gustav rigolèrent et embrassèrent le front de l'adolescente.

— Tu as les traits d'un officier, comme ton frère, petite, dit Georg.
— Oh, c'est gentil, mais je n'envisage pas de devenir pompier !
— C'est bien dommage.

Ils continuèrent de discuter avant d'être rejoint par Tom. La conversation tournait autour de l'orientation scolaire d'Alena, avant de dévier sur ses amours.

— Non mais si ce Julian est méchant avec toi, tu nous appelles, on vient direct et on lui casse la gueule, ok ? ajouta Gustav.

Alena rigola et serra ses gentils et braves hommes contre elles. Elle les adorait tant.

— Pas de problème !
— Pour qu'ils arrivent à leur casser la gueule, faudrait qu'ils arrivent à lui avant moi ! fit Tom en prenant Alena dans ses bras.
— Han, vous faites une course pour voir qui court le plus vite ?

La jeune fille sautilla et cria au défi, ce qui eut le don de ramener toute l'équipe auprès des trois hommes.

— Aussi ! Vous ferez un défi de pompes pour voir lequel de vous a le plus de force !

Tom soupira mais il ne se défila pas et accepta les défis tout comme Georg et Gustav. Alors que les autres gars de l'équipe préparaient le terrain à l'extérieur, Tom enleva son t-shirt car il faisait chaud et échauffa ses muscles le plus qu'il pouvait.

Pendant ce temps, Adam, un homme du SAMU, regardait par la fenêtre de la salle détente et vit le rassemblement de pompiers sur le terrain de sport en face. Il se leva en souriant et descendit, alertant ses coéquipiers que les pompiers en face se préparaient pour un défi sportif.

Bill leva les yeux de son livre et n'hésita pas une seconde à accompagner les membres de son équipe. Ils sortirent tous du bâtiment et se mélangèrent à la foule.

Le brun posa ses yeux sur celui qu'il convoitait et son cœur rata un mouvement. Il était torse nu. Ses yeux dévorèrent ses pectoraux, ses bras musclés, ses abdos finement dessinés. Son blond était à tomber.

Alena sauta de joie en voyant que l'équipe de Bill s'était ramenée et se gardait bien de le dire à Tom pour qu'il ne soit pas gêné et donne le meilleur de lui.

Une course sur cent mètres avait été prévu avant le défi de pompes. Les trois hommes, donc Tom, Georg et Gustav, étaient sur la ligne de départ, la respiration lente et une concentration intense se lisant sur leurs visages.

— A vos marques, prêt... PARTEZ !

Les trois pompiers s'élancèrent dans la course, courant le plus vite qu'ils pouvaient. Cela faisait même pas dix secondes que le départ avait été lancé que Georg franchit la ligne en premier bien que Tom et Gustav soit juste derrière à quelques microsecondes près.

— Georg ! Gagnant du premier défi ! beugla un pompier.

Tom soupira, il détestait perdre ses défis mais il savait qu'en course contre Georg, il fallait qu'il est une bonne entorse pour pouvoir le battre. C'était le pompier qui courrait le plus vite de toute la caserne.

Il regarda la foule et son regard s'accrocha à celui de Bill. Rapidement, les deux jeunes hommes détournèrent le regard, gênés.

— Et merde... Il est là, il me regarde et je perds, je suis juste trop nul, grogna Tom dans sa barbe.
— Qu'est-ce que tu racontes ? demanda Gustav.
— Rien, rien...

Ils se dirigèrent vers la foule qui acclamait Georg et se préparèrent a subir le deuxième défi. Tom se préparait mentalement. Bill le regardait, il devait gagner ce fichu défi. Il s'accroupit sur le sol dur et se mit en position de pompes.

Alena avait l'honneur de pouvoir compter, elle tourna entre les trois hommes et sourit en lançant un regard à Bill qui bavait à moitié sur le corps de son grand frère.

— Un, commença-t-elle.

Elle regarda les pompiers faire une première pompe, facilement et rigola en se disant qu'elle, elle n'arrivait même pas à en faire la moitié d'une.

— Deux, continua-t-elle.

Tom ferma les yeux et contrôla sa respiration. Il était plus concentré que jamais et faisait ses pompes, ne ressentant pour l'instant aucune douleur.

— Quarante !

Les trois pompiers étaient encore en compétition et leurs muscles devenaient légèrement douloureux. Pour s'amuser, Alena vient s'asseoir sur son grand frère tout en comptant. Elle se leva au bout de trois pompes et alla s'installer sur Georg en rigolant. Trois pompes après, c'était sur Gustav qu'elle était.

— Quatre vingt un !

Georg gémit de douleur, ses muscles ne le supportaient plus et il était essoufflé comme un chien alors il relâcha et s'écroula sur le sol, épuisé.

— J'abandonne, déclara-t-il en se relevant pour aller boire de l'eau fraîche.

Tom fit un petit sourire en coin malgré sa douleur mais il forgea son esprit et continua de se battre. Gustav était peut-être plus musclé que lui, mais Tom avait à son avantage, une volonté en béton. Il voulait être digne de sa petite sœur, et de Bill.

— Quatre vint dix neuf !

Alena était complètement impressionnée par la performance de son frère et elle trouvait ça super cool. Elle pourrait s'en vanter à ses amis quand l'occasion se ferait. Elle se disait que si elle avait été à la place de Tom, elle aurait déjà perdu ses deux bras et elle serait mourante sur le lit d'hôpital.

Bill se mordait la lèvre de stresse. Ils étaient à cent pompes. C'était énorme. Jamais il n'aurait réussi cet exploit. Il espérait vivement que Tom gagne.

La sueur coulait sur son dos et sur son front, ses muscles tressautaient à cause de la vive douleur et Bill aurait joui de cette vision s'il n'avait pas été en public. Tom était complètement sensuel, sexuel, orgasmique. Il rougit à ses pensées en se disant que jamais il n'oserait dire ça à haute voix.

Il sursauta quand Tom grogna de colère parce qu'il avait une crampe. Mais Tom ne voulait pas arrêter, il voulait gagner, alors crampe ou pas, il continua.

— Cent dix !

Gustav s'écroula sur le sol, les bras en guimauve fondue. Tout le monde avait le regard sur Tom. Allait-il faire une pompe en plus et gagner le défi ? Son corps tremblait, ses bras allaient lâcher. Il se mordit violemment la lèvre et en gémissant, le blond fit une dernière pompe avant de s'écrouler à son tour sur le sol.

Alena sauta de joie et alla près de son frère pour lui donner à boire. Elle s'inquiéta cependant de le voir les yeux fermés, la respiration rapide.

— Tomi ?

Pas de réponse. Elle lui versa la bouteille complète sur la tête, nettoyant ainsi le sang qui s'écoulait faiblement de sa lèvre. Le pompier grogna.

— Tu fous quoi ?! Tu veux me noyer ?

Bill qui avait remarqué l'inquiétude d'Alena s'approcha d'eux et regarda Tom avant de se mettre à genoux devant lui.

— Tu te sens bien ?

Alena sourit de voir que Bill était venu au secours de son prince charmant et dut se contenir pour ne pas lancer la remarque à haute voix.

Tom se releva et remercia Bill tout en ignorant sa sœur. Il commença à étirer ses muscles souffrants et gémissait de bien être. Il était fier de lui. Il avait battu son record et il avait gagné. Que demander de plus ?

Alena avait changé ses plans et s'était confiée à Georg.

— Ton idée est géniale, même si Tom risque de vouloir nous assassiner.
— Oh c'est pas grave, c'est toi qui court le plus vite, alors... il te rattrapera pas ! répondit-elle en riant.

Alors que Tom était parti prendre sa douche, Alena fit semblant de rien. Il composa son visage d'une mine affolée et couru vers Bill qui attendait sagement près du bar qu'on lui serve un café.

— Bill ! Bill ! Vient ! Tom a fait un malaise dans la douche !

Bill se mit à paniquer et regarda la jeune adolescente. Son sang ne fit qu'un tour.

— Va chercher les autres, demande leur de ramener le matériel de secours ! lança-t-il automatiquement.

Il partit en courant vers les vestiaires où Tom prenait sa douche. Il ne vit pas le sourire triomphant d'Alena, ni Georg caché dans le couloir avec la clef des vestiaires. Il ne pensait qu'à Tom qui était peut-être blessé et qui avait besoin de lui.



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